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Quel est le prix d’un emplacement pour mobil-home sur la Côte d’Opale ?
Le 28/01/2026
Devenir propriétaire d’un mobil-home implique de trouver un terrain où installer sa nouvelle propriété. Heureusement, la Côte d’Opale dispose de nombreux emplacements résidentiels qui se situent dans un camping ou un Parc Résidentiel de Loisirs (PRL). Des parcelles de terrain, viabilisées et prêtes à accueillir son mobil-home, qui sont facturées chaque année par le gestionnaire du site. C’est la raison pour laquelle on trouve également de nombreuses annonces de mobil-homes en vente sur leur emplacement. Pour vous aider à budgéter la location de votre futur emplacement, nous allons lister ici les principaux critères qui influent sur le prix de la location d’un emplacement dans un camping de la Côte d’Opale.
À Équihen-Plage, les tarifs varient encore davantage selon la taille de la parcelle : pour une surface de plus de 180 m² avec eau, borne électrique, véhicule et quatre personnes inclus, on arrive à des montants entre 3 700 € et plus de 4 600 € par an. Cette variation dépend beaucoup de la surface choisie.
Un autre exemple intéressant vient d’un parc résidentiel à la Baie d’Authie où la location saisonnière (mars à novembre) d’un emplacement est proposée autour de 3 035 €, tandis que pour un accès toute l’année (de janvier à décembre) il faut compter environ 3 795 €. Dans ce cas, l’eau, l’électricité et l’accès aux infrastructures sont inclus dans le tarif de base.
Les tarifs observés sur la Côte d’Opale
Sur la Côte d’Opale même, les prix pour un emplacement résidentiel destinés à y installer un mobil-home tournent le plus souvent entre 2 700 € et 4 600 € par an, selon les campings. Par exemple, au Camping Le Côte d’Opale à Cucq / Stella Plage, une parcelle viabilisée d’environ 100 à 130 m² pour une période d’occupation classique (d’avril à octobre) est affichée autour de 2 720 €, sans compter l’électricité. Si on étend l’occupation de février à novembre (donc quasiment toute l’année), le tarif grimpe à environ 3 080 €. À cela s’ajoutent parfois des frais d’installation au tout à l’égout ou de raccordement.À Équihen-Plage, les tarifs varient encore davantage selon la taille de la parcelle : pour une surface de plus de 180 m² avec eau, borne électrique, véhicule et quatre personnes inclus, on arrive à des montants entre 3 700 € et plus de 4 600 € par an. Cette variation dépend beaucoup de la surface choisie.
Un autre exemple intéressant vient d’un parc résidentiel à la Baie d’Authie où la location saisonnière (mars à novembre) d’un emplacement est proposée autour de 3 035 €, tandis que pour un accès toute l’année (de janvier à décembre) il faut compter environ 3 795 €. Dans ce cas, l’eau, l’électricité et l’accès aux infrastructures sont inclus dans le tarif de base.
Les facteurs qui influencent le prix
Plusieurs facteurs expliquent ces écarts. Premièrement, la taille de la parcelle est déterminante : une parcelle plus grande coûte forcément plus cher car elle offre plus d’espace autour du mobil-home, une meilleure orientation ou une vue plus agréable. Ensuite, la saison d’occupation joue un rôle clé : pour un emplacement accessible toute l’année, certains campings facturent les 12 mois plutôt que simplement pendant la période ouverte. Enfin, l’inclusion ou non des services — eau, électricité, accès à des installations comme piscine ou aire de jeux — peut faire varier le tarif de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros d’une offre à l’autre.Des exemples concrets du quotidien
Imaginez deux futurs propriétaires de mobil-home. Le premier choisit un camping proche de la plage avec une parcelle de moyenne taille. Il paiera autour de 2 700 € à 3 000 € par an pour son emplacement, avec la possibilité d’ajouter l’électricité et l’eau selon sa consommation. Le second veut une grande parcelle pour installer aussi un espace extérieur aménagé : son tarif annuel pourra rapidement dépasser les 4 000 €, surtout si des services comme une borne électrique puissante ou un accès à des infrastructures premium sont inclus.
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Peut-on revendre facilement un mobil-home en camping ?
Le 25/12/2025
Nombreuses sont les annonces de mobil-homes en vente sur la Côte d’Opale. Un constat qui s’explique par le fait que ce type de logement de loisirs est très recherché sur le littoral Nord. A cela de nombreux emplacements résidentiels dans les campings sont disponibles. Mais une question revient souvent chez les futurs propriétaires : le jour où l’on souhaite s’en séparer, est-il facile de revendre un mobil-home en camping ? Pour vous répondre, voici les éléments à prendre en compte avant même de signer l’achat pour ne pas se retrouver dans une situation de blocage.
Un mobil-home n’est pas un bien immobilier. Il est considéré comme un bien meuble, au même titre qu’un véhicule ou qu’une caravane. Cette particularité a un impact direct sur la revente. Contrairement à une maison ou à un appartement, il ne prend pas de valeur avec le temps. Tout comme un véhicule classique, il se déprécie, surtout à partir de dix ans. Sur la Côte d’Opale, un mobil-home récent, bien entretenu et situé dans un camping attractif trouvera plus facilement preneur qu’un modèle ancien, mal isolé ou implanté dans un établissement vieillissant.
Le camping joue un rôle central dans la facilité de revente. Le futur acheteur n’achète pas seulement un mobil-home, il achète aussi le droit de l’installer sur une parcelle. Si le camping bénéficie d’une bonne réputation, d’infrastructures de qualité et d’une localisation recherchée, les demandes seront plus nombreuses. À l’inverse, certains campings imposent des règles strictes, voire refusent les reventes entre particuliers. Dans ce cas, le propriétaire est parfois contraint de passer par le gestionnaire du camping ou de sortir le mobil-home de la parcelle, ce qui complique fortement l’opération.
Sur la Côte d’Opale, les campings ouverts une grande partie de l’année, proches de la mer et bien entretenus sont souvent ceux où les revent0es se font le plus rapidement.
Un mobil-home récent, conforme aux normes actuelles et bien isolé se revend beaucoup plus facilement. Les acheteurs sont attentifs à l’état général, mais aussi au confort thermique, surtout dans une région exposée au vent et à l’humidité comme la Côte d’Opale. Un modèle de moins de huit ans, avec double vitrage et chauffage performant, rassure davantage.
À l’inverse, un mobil-home ancien, énergivore ou nécessitant des travaux peut rester longtemps sur le marché. Certains campings fixent d’ailleurs une limite d’âge au-delà de laquelle le mobil-home doit quitter la parcelle, ce qui réduit fortement le nombre d’acheteurs potentiels.
La facilité de revente dépend aussi du prix demandé. Beaucoup de propriétaires surestiment la valeur de leur mobil-home, notamment lorsqu’il a été peu utilisé. Pourtant, le marché est bien informé. Les acheteurs comparent, négocient et connaissent les décotes habituelles. Sur la Côte d’Opale, un mobil-home affiché à un prix cohérent avec son âge, son emplacement et les prestations du camping se vendra bien plus vite qu’un modèle surévalué.
Un mobil-home correctement positionné peut trouver un acheteur en quelques semaines, surtout au printemps, période propice aux projets de loisirs. En revanche, une annonce mal calibrée peut rester visible plusieurs mois sans résultat.
Pour maximiser ses chances, il est essentiel d’anticiper. Se renseigner dès l’achat sur les conditions de revente du camping évite bien des déconvenues. Entretenir régulièrement le mobil-home, conserver les factures et soigner la présentation lors de la mise en vente font aussi la différence.
Certains campings proposent un accompagnement ou un service de dépôt-vente. Cette solution peut rassurer les acheteurs et accélérer la transaction, même si elle implique une commission. Sur un secteur touristique comme la Côte d’Opale, cette option est souvent appréciée par les propriétaires qui ne souhaitent pas gérer seuls les démarches.
Revendre un mobil-home en camping est possible et peut être relativement simple, à condition d’avoir fait les bons choix en amont. L’emplacement, le camping, l’âge du mobil-home et le prix demandé sont les véritables leviers de réussite. Pour les futurs propriétaires, penser à la revente dès l’achat est une démarche raisonnable, surtout dans une région aussi convoitée que la Côte d’Opale.
En conclusion, un mobil-home bien choisi reste un plaisir, mais aussi un projet qu’il faut envisager dans la durée, avec lucidité et pragmatisme.
Un bien qui ne fonctionne pas comme l’immobilier classique
Un mobil-home n’est pas un bien immobilier. Il est considéré comme un bien meuble, au même titre qu’un véhicule ou qu’une caravane. Cette particularité a un impact direct sur la revente. Contrairement à une maison ou à un appartement, il ne prend pas de valeur avec le temps. Tout comme un véhicule classique, il se déprécie, surtout à partir de dix ans. Sur la Côte d’Opale, un mobil-home récent, bien entretenu et situé dans un camping attractif trouvera plus facilement preneur qu’un modèle ancien, mal isolé ou implanté dans un établissement vieillissant.
L’importance du camping dans la revente
Le camping joue un rôle central dans la facilité de revente. Le futur acheteur n’achète pas seulement un mobil-home, il achète aussi le droit de l’installer sur une parcelle. Si le camping bénéficie d’une bonne réputation, d’infrastructures de qualité et d’une localisation recherchée, les demandes seront plus nombreuses. À l’inverse, certains campings imposent des règles strictes, voire refusent les reventes entre particuliers. Dans ce cas, le propriétaire est parfois contraint de passer par le gestionnaire du camping ou de sortir le mobil-home de la parcelle, ce qui complique fortement l’opération.
Sur la Côte d’Opale, les campings ouverts une grande partie de l’année, proches de la mer et bien entretenus sont souvent ceux où les revent0es se font le plus rapidement.
L’âge et l’état du mobil-home, des critères décisifs
Un mobil-home récent, conforme aux normes actuelles et bien isolé se revend beaucoup plus facilement. Les acheteurs sont attentifs à l’état général, mais aussi au confort thermique, surtout dans une région exposée au vent et à l’humidité comme la Côte d’Opale. Un modèle de moins de huit ans, avec double vitrage et chauffage performant, rassure davantage.
À l’inverse, un mobil-home ancien, énergivore ou nécessitant des travaux peut rester longtemps sur le marché. Certains campings fixent d’ailleurs une limite d’âge au-delà de laquelle le mobil-home doit quitter la parcelle, ce qui réduit fortement le nombre d’acheteurs potentiels.
Le prix, facteur clé pour conclure une vente
La facilité de revente dépend aussi du prix demandé. Beaucoup de propriétaires surestiment la valeur de leur mobil-home, notamment lorsqu’il a été peu utilisé. Pourtant, le marché est bien informé. Les acheteurs comparent, négocient et connaissent les décotes habituelles. Sur la Côte d’Opale, un mobil-home affiché à un prix cohérent avec son âge, son emplacement et les prestations du camping se vendra bien plus vite qu’un modèle surévalué.
Un mobil-home correctement positionné peut trouver un acheteur en quelques semaines, surtout au printemps, période propice aux projets de loisirs. En revanche, une annonce mal calibrée peut rester visible plusieurs mois sans résultat.
Les solutions pour faciliter la revente
Pour maximiser ses chances, il est essentiel d’anticiper. Se renseigner dès l’achat sur les conditions de revente du camping évite bien des déconvenues. Entretenir régulièrement le mobil-home, conserver les factures et soigner la présentation lors de la mise en vente font aussi la différence.
Certains campings proposent un accompagnement ou un service de dépôt-vente. Cette solution peut rassurer les acheteurs et accélérer la transaction, même si elle implique une commission. Sur un secteur touristique comme la Côte d’Opale, cette option est souvent appréciée par les propriétaires qui ne souhaitent pas gérer seuls les démarches.
Revendre oui, facilement sous conditions
Revendre un mobil-home en camping est possible et peut être relativement simple, à condition d’avoir fait les bons choix en amont. L’emplacement, le camping, l’âge du mobil-home et le prix demandé sont les véritables leviers de réussite. Pour les futurs propriétaires, penser à la revente dès l’achat est une démarche raisonnable, surtout dans une région aussi convoitée que la Côte d’Opale.
En conclusion, un mobil-home bien choisi reste un plaisir, mais aussi un projet qu’il faut envisager dans la durée, avec lucidité et pragmatisme.
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Comment préparer son mobil-home pour un hivernage sur la Côte d'Opale ?
Le 17/11/2025
L’hiver est la saison à laquelle on laisse son mobil-home résidentiel sur la Côte d’Opale vide. Et si cette période de l’année n’a pas toujours l’air redoutable (certes, les températures restent souvent modérées), le vent marin, l’humidité et les possibles vagues de froid peuvent affecter sur le long terme la bonne santé de votre logement. Il est conseillé de prendre le temps dès l’automne de préparer votre installation, afin d’éviter les mauvaises surprises et de gagner en sérénité jusqu’au retour des beaux jours. Voici nos quelques conseils pour l’hivernage de votre mobil-home :
Même si votre mobil-home est utilisé seulement en saison, l’isolation doit être en bon état pour ne pas subir les courants d’air et l’humidité venant du bord de mer. Inspectez les fenêtres et les portes : un film isolant ou un joint d’étanchéité neuf peut faire une grande différence. En effet, les fuites d’air entraînent une surconsommation de chauffage et une sensation d’inconfort.
En dessous du mobil-home, examinez votre habillage (souvent appelé « skirting ») : si les panneaux sont dégradés ou mal ajustés, l’air froid peut circuler sous le plancher et provoquer des remontées d’humidité. Il est utile de colmater ou remplacer ce qui ne va plus.
Le froid n’est pas toujours extrême, mais une tuyauterie mal protégée peut quand même geler ou se fragiliser. Si votre mobil-home reste hors usage pendant l’hiver, videz l’eau des canalisations (compteurs, chauffe-eau, wc) et fermez l’arrivée générale si possible. Ainsi, vous éviterez les ruptures et les dégâts d’eau.
Si vous continuez à occuper le mobil-home, assurez-vous que les tuyaux exposés sont bien entourés d’isolant ou de ruban chauffant, et que le dessous de l’habitat reste correctement ventilé mais sans courant d’air excessif. L’idée est de maintenir une température homogène sans gaspillage.
Il est essentiel de s’assurer que votre système de chauffage du mobil-home fonctionne correctement : chaudière, pompe à chaleur, convecteurs, etc. Un filtre à nettoyer ou un réglage à faire maintenant évite des pannes en plein hiver.
La ventilation, souvent mise de côté, joue un rôle clé : dans le contexte maritime de la Côte d’Opale, l’humidité peut s’introduire facilement — or une bonne circulation d’air limite la condensation et les moisissures. Pensez donc à vérifier grilles et bouches d’aération, et à équilibrer la température intérieure.
Même si la Côte d’Opale n’est pas une zone de forte neige, les intempéries maritimes (vents, embruns) peuvent détériorer rapidement les éléments extérieurs. Avant l’hiver, nettoyez les gouttières et vérifiez l’état de la toiture : quelques déchets ou feuilles bloquant l’évacuation sont déjà un risque.
De la même façon, sécurisez tout ce qui est extérieur : mobilier, parasols, accessoires de terrasse. Une tempête ou une rafale de vent peuvent transformer un objet mal arrimé en projetiles. Prévoyez une zone « défensive » autour de votre emplacement.
Anticiper l’entretien et revenir en douceur au printemps
Profitez de cette période pour noter ce qui pourrait nécessiter un entretien au retour de saison : une peinture à refaire, un sol sous-dimensions à revoir, ou une isolation à renforcer. En hiver, même « inoccupé », un mobil-home bien préparé vieillit mieux.
Puis, au moment de remettre en route, n’attendez pas que tout démarre « à froid » : vérifiez les installations, faites un essai de chauffage, repérez tout bruit ou fuite suspecte. Vous gagnerez du temps et éviterez de mauvaises surprises.
Vérifier et renforcer l’isolation
Même si votre mobil-home est utilisé seulement en saison, l’isolation doit être en bon état pour ne pas subir les courants d’air et l’humidité venant du bord de mer. Inspectez les fenêtres et les portes : un film isolant ou un joint d’étanchéité neuf peut faire une grande différence. En effet, les fuites d’air entraînent une surconsommation de chauffage et une sensation d’inconfort.
En dessous du mobil-home, examinez votre habillage (souvent appelé « skirting ») : si les panneaux sont dégradés ou mal ajustés, l’air froid peut circuler sous le plancher et provoquer des remontées d’humidité. Il est utile de colmater ou remplacer ce qui ne va plus.
Protéger la tuyauterie et les installations techniques
Le froid n’est pas toujours extrême, mais une tuyauterie mal protégée peut quand même geler ou se fragiliser. Si votre mobil-home reste hors usage pendant l’hiver, videz l’eau des canalisations (compteurs, chauffe-eau, wc) et fermez l’arrivée générale si possible. Ainsi, vous éviterez les ruptures et les dégâts d’eau.
Si vous continuez à occuper le mobil-home, assurez-vous que les tuyaux exposés sont bien entourés d’isolant ou de ruban chauffant, et que le dessous de l’habitat reste correctement ventilé mais sans courant d’air excessif. L’idée est de maintenir une température homogène sans gaspillage.
Entretenir le système de chauffage et la ventilation
Il est essentiel de s’assurer que votre système de chauffage du mobil-home fonctionne correctement : chaudière, pompe à chaleur, convecteurs, etc. Un filtre à nettoyer ou un réglage à faire maintenant évite des pannes en plein hiver.
La ventilation, souvent mise de côté, joue un rôle clé : dans le contexte maritime de la Côte d’Opale, l’humidité peut s’introduire facilement — or une bonne circulation d’air limite la condensation et les moisissures. Pensez donc à vérifier grilles et bouches d’aération, et à équilibrer la température intérieure.
Protéger l’extérieur : toiture, gouttières, voisinage marin
Même si la Côte d’Opale n’est pas une zone de forte neige, les intempéries maritimes (vents, embruns) peuvent détériorer rapidement les éléments extérieurs. Avant l’hiver, nettoyez les gouttières et vérifiez l’état de la toiture : quelques déchets ou feuilles bloquant l’évacuation sont déjà un risque.
De la même façon, sécurisez tout ce qui est extérieur : mobilier, parasols, accessoires de terrasse. Une tempête ou une rafale de vent peuvent transformer un objet mal arrimé en projetiles. Prévoyez une zone « défensive » autour de votre emplacement.
Anticiper l’entretien et revenir en douceur au printemps
Profitez de cette période pour noter ce qui pourrait nécessiter un entretien au retour de saison : une peinture à refaire, un sol sous-dimensions à revoir, ou une isolation à renforcer. En hiver, même « inoccupé », un mobil-home bien préparé vieillit mieux.
Puis, au moment de remettre en route, n’attendez pas que tout démarre « à froid » : vérifiez les installations, faites un essai de chauffage, repérez tout bruit ou fuite suspecte. Vous gagnerez du temps et éviterez de mauvaises surprises.
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Pourquoi choisir un appartement sur Stella Plage comme résidence secondaire ?
Le 24/09/2025
Stella Plage bénéficie d’une situation géographique attractive entre Le Touquet et Berck-sur-Mer. La station est appréciée pour son littoral étendu, ses dunes et son atmosphère plus calme que ses voisines plus touristiques. Pour les acheteurs en quête d’un pied-à-terre proche de la mer, Stella Plage combine tranquillité et proximité des stations balnéaires animées. Cette localisation séduit aussi bien les familles que les retraités à la recherche d’un cadre reposant.
Un marché immobilier accessible
Le marché immobilier de Stella Plage reste plus abordable que celui du Touquet, situé à seulement quelques kilomètres. Les appartements sur Stella Plage, qu’ils soient en résidence récente ou dans de petits immeubles plus anciens, affichent des prix souvent inférieurs de 20 à 30 % à ceux de la station voisine. Cette différence permet d’investir dans un bien plus spacieux ou mieux situé, tout en conservant un budget maîtrisé. Pour de nombreux acquéreurs, c’est une opportunité d’accéder à une résidence secondaire en bord de mer sans dépasser leurs moyens.
Une bonne accessibilité depuis les grandes villes
La station est facilement accessible en voiture grâce à l’autoroute A16 qui relie Paris et Lille en moins de trois heures. La proximité de la gare d’Étaples, desservie par les trains régionaux et les liaisons vers les grandes lignes, facilite aussi l’arrivée sans véhicule. Cette accessibilité renforce l’intérêt d’un achat, car elle permet de profiter rapidement de son appartement le temps d’un week-end ou de quelques jours de repos.
Une destination agréable toute l’année
Si Stella Plage attire de nombreux vacanciers l’été, la station conserve un attrait hors saison. Les promenades en bord de mer, les pistes cyclables et la proximité de la forêt domaniale offrent de multiples activités, même en dehors des mois de juillet et août. Posséder un appartement sur place, c’est la possibilité de profiter d’un cadre naturel en toutes saisons, sans dépendre des disponibilités d’une location saisonnière.
Une valeur patrimoniale à long terme
Investir dans un appartement à Stella Plage, c’est aussi miser sur un marché immobilier côtier qui reste dynamique. La demande pour les résidences secondaires en bord de mer demeure soutenue, et la rareté des terrains constructibles limite les nouvelles constructions. Cette tension contribue à maintenir la valeur des biens et peut représenter un atout en cas de revente ou de transmission.
Au final, choisir un appartement à Stella Plage comme résidence secondaire, c’est profiter d’un cadre naturel préservé, d’un marché immobilier plus accessible que dans les stations voisines et d’une localisation facilement reliée aux grandes villes. La station combine calme, authenticité et dynamisme, ce qui en fait une alternative intéressante pour ceux qui souhaitent investir en bord de mer sans sacrifier leur budget.
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Quels sont les inconvénients d'acheter un mobil-home sur la Côte d'Opale ?
Le 31/08/2025
Devenir propriétaire d’un mobil-home sur la Côte d’Opale offre de nombreux avantages. Economique à l’achat, facile d’entretien et synonyme de vacances ou e séjours agréable, le mobil-home a séduit un grand nombre d’acheteur. Cependant, derrière l’attrait de ce type de résidence de loisirs, certains aspects peuvent freiner les futurs propriétaires. Nous allons vous présenter ici quelques points faibles, ce qui permettra de mieux anticiper son investissement et d’éviter les mauvaises surprises !
À cela s’ajoutent l’entretien, l’assurance et parfois des taxes locales. Le prix global peut surprendre ceux qui s’attendaient à une alternative beaucoup plus économique qu’un appartement de vacances.
Une liberté limitée sur son bien
Contrairement à un terrain acheté en pleine propriété, l’emplacement d’un mobil-home reste lié au gestionnaire du camping. Ce dernier impose ses propres règles : durée du contrat, période d’ouverture du site, interdictions de sous-location ou encore contraintes sur l’installation d’équipements annexes comme une terrasse ou un abri de jardin. Certains propriétaires découvrent trop tard qu’ils ne disposent pas d’une entière liberté sur l’usage de leur mobil-home.
Une durée de vie limitée
Un mobil-home n’a pas la robustesse d’une maison en dur. Son ossature légère et ses matériaux préfabriqués résistent moins bien au temps. Sur la Côte d’Opale, le climat marin, souvent humide et venteux, accélère l’usure. Les joints se détériorent, les façades ternissent et l’isolation perd en efficacité. Au bout de quinze à vingt ans, il est courant que le mobil-home doive être remplacé ou nécessite de lourds travaux. Cela représente un coût que beaucoup sous-estiment lors de l’achat initialDes frais récurrents parfois élevés
Posséder un mobil-home, ce n’est pas seulement l’acquérir. C’est aussi assumer les frais de location d’emplacement dans un camping ou un parc résidentiel de loisirs. Ces redevances annuelles peuvent rapidement grimper, surtout dans les stations réputées comme Le Touquet, Wimereux ou Hardelot. D’où la nécessiter de louer un emplacement accessible toute l’année dans le camping pour profiter au mieux de son logement.À cela s’ajoutent l’entretien, l’assurance et parfois des taxes locales. Le prix global peut surprendre ceux qui s’attendaient à une alternative beaucoup plus économique qu’un appartement de vacances.
Une liberté limitée sur son bien
Contrairement à un terrain acheté en pleine propriété, l’emplacement d’un mobil-home reste lié au gestionnaire du camping. Ce dernier impose ses propres règles : durée du contrat, période d’ouverture du site, interdictions de sous-location ou encore contraintes sur l’installation d’équipements annexes comme une terrasse ou un abri de jardin. Certains propriétaires découvrent trop tard qu’ils ne disposent pas d’une entière liberté sur l’usage de leur mobil-home.
Une revente souvent compliquée
La revente d’un mobil-home sur la Côte d’Opale ne se fait pas aussi facilement que celle d’un bien immobilier classique. La valeur chute rapidement avec les années, et les acheteurs potentiels se font rares dès que le modèle dépasse une dizaine d’années. Certains campings refusent même de reprendre des mobil-homes trop anciens pour libérer des emplacements à de nouveaux modèles plus récents. Résultat : des propriétaires se retrouvent parfois contraints de brader leur bien, voire de payer pour le faire enlever.Une occupation soumise aux aléas climatiques
Si la Côte d’Opale séduit par ses longues plages et ses paysages sauvages, son climat reste capricieux. Le vent, la pluie et les températures fraîches en dehors de l’été limitent l’usage confortable d’un mobil-home. De nombreux propriétaires constatent qu’ils en profitent réellement seulement deux ou trois mois par an. L’investissement perd alors de son intérêt si l’objectif est de l’utiliser comme résidence de vacances régulière.
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